Un grand roman sur la nature

Je pourrais vous copier coller le résumé du livre que l’on trouve en quatrième de couverture, ce serait plus professionnel sans doute, mais je préfère vous dire avec mes mots ce que j’ai retenu de ma lecture sans pour autant trop en dévoiler.

Le début de l’histoire est prenant avec une petite fille habitant dans une cabane isolée au milieu de la forêt glaciale Canadienne. Son père, trappeur, est souvent absent mais très aimant, pour compenser l’absence d’une maman partie trop jeune. Cette petite fille grandit au contact de la nature pure. Elle fait partie de cette nature, l’observe et la vit complètement. Puis elle grandit et part faire ses études, dans la grande ville. Elle perd tous ses repères et se retrouve en terre inconnue dans cette ville bétonnée. Néanmoins, une grande cause va la ramener vers cette nature et plus précisément vers une vieille amie rencontrée dans sa forêt Canadienne: Akka, une oie sauvage, l’une des dernières grues blanches d’Amérique qu’il faut absolument sauver.

Un petit aparté concernant un autre ouvrage cité dès le début du livre et qui a toute son importance dans le déroulé de l’histoire: Le merveilleux voyage de Nils Holgersson à travers la suède, de Selma Lagerlof. Je n’ai pas eu l’occasion de lire cette jolie histoire mais je pense que je vais y remédier très prochainement. L’histoire de ce petit garçon un peu vilain et farceur me fait penser aux comtes d’Anderson ou de Grimm que j’adorais enfant.